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07 Jg 005-022 001 La jambe du cheval, une biomécanique parfaite

mardi 27 juillet 2010

Certaines fibres musculaires des jambes [1] des chevaux, présentées comme n’ayant aucune fonction, sont souvent considérées comme des résidus de l’évolution de l’animal. En réalité, elles agissent tels des amortisseurs vis à vis des vibrations produites dans la jambe du cheval au galop :

« Les chevaux et les chameaux ont des muscles dans leurs jambes avec des tendons de plus de 600 millimètres de long connectés à des fibres musculaires de moins de 6 millimètres de long. Des muscles aussi courts ne peuvent s’allonger que de quelques millimètres lorsque l’animal se meut et semblent peu probables d’être d’une quelconque utilité aux grands mammifères. Les tendons fonctionnent comme des ressorts passifs et il a été admis que les fibres des muscles courts sont inutiles, ce sont des restes de fibres plus longues qui ont perdu leur fonction durant l’évolution. Mais Alan Wilson, Polly McGuigan [2] et leurs collègues affirment que ces fibres protégent les os et les tendons des vibrations potentiellement préjudiciables lors de la course du cheval…

Leurs expériences montrent que les fibres des muscles courts peuvent amortir les vibrations destructrices après l’impact d’une jambe sur le sol. Quand les membres d’un animal en course touchent le sol, les impacts feraient vibrer les jambes à des fréquences relativement élevées [3] s’ils n’étaient pas amortis.

Les vibrations provoqueraient une fragilisation à la fatigue et des dommages irréversibles sur les os et les tendons :

  • La fatigue est une succession de mécanismes qui, sous l’action de contraintes ou déformations variables dans le temps, modifie les propriétés locales de l’os et peut entraîner la formation de fissures et éventuellement la rupture de la structure osseuse. Ce type de fracture est courante chez l’athlète de haut niveau ainsi que chez le cheval de courses.
  • La fatigue du tendon entraîne des tendinites [4].

En réalité, les fibres des muscles courts des jambes du cheval protègent à la fois les os et les tendons des dommages dus à la fatigue en amortissant les vibrations. » [5]

Une analyse approfondie de l’anatomie du cheval a montré que les structures considérées comme non fonctionnelles par les évolutionnistes ont des fonctions très importantes.

En d’autres termes, le progrès scientifique montre que ce qui était considéré comme une preuve de l’évolution est en réalité une preuve de la création parfaite de Dieu. Les évolutionnistes devraient être objectifs et évaluer les découvertes scientifiques raisonnablement. L’article de la revue Nature fait ces commentaires :

« Alan Wilson et les autres ont découvert le rôle important d’un muscle qui semblait être le vestige d’une structure ayant perdu sa fonction au cours de l’évolution. Leurs travaux nous interpellent sur d’autres vestiges tels que l’appendice humain, à savoir s’ils sont aussi inutiles qu’ils semblent l’être. » [6]

Ce n’est pas surprenant. Plus nous apprenons sur la nature et plus nous constatons l’évidence de la création. Comme le remarque Michael Behe [7], « l’idée de la conception ne vient pas de ce que nous ne savons pas mais de ce que nous avons appris lors des 50 dernières années. » [8]

Et le darwinisme s’avère être l’argument de l’ignorance sur les origines de la vie et de monde…

Documents liés à celui-ci :

« 19 Ps 139-015 001 L’embryologie comparée »
« 19 Ps 139-015 002 Une fraude en embryologie »
« 46 1 Co 012-018 001 Le mythe des organes rudimentaires »
« 07 Jg 005-022 001 La jambe du cheval, une biomécanique parfaite »
« 42 Lc 011-034 001 L’œil est-il une réfutation au créationnisme ? »

(au sujet de l’utilisation des textes)

Notes

[1] Le cheval étant considéré comme la plus noble des conquêtes de l’homme, la plupart de ses membres et autres parties portent le même nom que ceux attribués pour l’homme. Ainsi, le cheval a des jambes et non des pattes, un nez et non un museau, une bouche et non une gueule…

[2] Polly McGuigan était un étudiant de Alan Wilson, professeur et docteur au département vétérinaire du Collège vétérinaire royal, dans le Hertfordshire aux USA.

[3] De 30 à 40 Hz environ pour les chevaux.

[4] Une tendinite est une inflammation douloureuse d’un tendon. Elle fait partie des troubles musculosquelettiques provoquée par une fatigue due à un effort musculaire intense et répété chez le sportif.

[5] R. Mcneill Alexander, « Biomechanics : Damper For Bad Vibrations » (en français « Biomécanique : l’amortisseur des mauvaises vibrations »), dans la revue Nature du 20 au 27 décembre 2001.

[6] R. Mcneill Alexander, « Biomechanics : Damper For Bad Vibrations » (en français « Biomécanique : l’amortisseur des mauvaises vibrations »), dans la revue Nature du 20 au 27 décembre 2001.

[7] Michael J. Behe (né 1952) est professeur de biologie moléculaire à l’université de Lehigh (USA). Il est surtout connu pour son concept de complexité irréductible et ses multiples prises de position en faveur du dessein intelligent (intelligent design). (Voir « 45 Rm 001-020 001 Le dessein intelligent, un défi biochimique à l’évolution »)

[8] Séminaire Behe à Princeton, 1997.

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