THEONOPTIE

40 Mt 010-013 001 Le mot musulman emprunté au Nouveau Testament

mardi 2 février 2010

Comment le terme musulman [1] (muslîm) traduit par « soumis » peut-il venir de la même racine que Salâm (en arabe) et Shalom (en hébreu) qui signifient « paix » ? Curieusement, la réponse se trouve dans une tradition où l’évangile de Matthieu transcrit en araméen [2] tient un rôle central…

Depuis le début de l’Islam, il est donné à « mu-slîm » le sens de « soumis » et au mot « islâm » le sens de soumission [3].

La difficulté soulevée par de nombreux chercheurs concerne l’origine de la signification de « soumission » : aucune forme de cette racine en hébreu, pourtant langue d’origine sémitique comme l’arabe, ne correspond. Du reste, elle est surprenante en soi : comment passe-t-on de salâm (qui est une forme de base en arabe [4]) ou de l’hébreu shalom, signifiant « paix » ou « être bien » à islâm (qui est une 4ème forme en arabe [5]), traduit par « soumettre à Dieu » là où, logiquement et étymologiquement, ce devrait être le sens de « conserver en bon état » ?

Plusieurs chercheurs, en particulier Patricia Crone [6], Michael Cook [7] et de Kurt Hruby [8] donnent une explication historique : en allant chercher dans deux textes antérieurs qui utilisent la racine slm au sens de « [se] remettre [à Dieu] [9] » c’est-à-dire de « [se] soumettre » [10]. Mais quel lien y a-t-il entre ces deux textes et l’utilisation qui est faite de ce sens dans le Coran ? Les Arabes ne savaient pas lire (sauf les moines et les moniales) et leur culture était orale. Pour voir le sens « vrai » de la racine slm, il faut connaître le sens populaire donné à celle-ci par une communauté qui aurait utilisé la racine slm dans ce sens « de soumettre à Dieu » lorsque fut faite la propagande dont rendent compte beaucoup de feuillets coraniques primitifs ! Evidemment, si l’on imagine que cette communauté est celle des Mecquois, la question reste d’autant plus sans réponse que, de toute façon, l’arabe coranique [11] n’était pas la langue qu’ils parlaient…

C’est par l’araméen, dont le bassin d’utilisation se situe à plus de mille kilomètres de La Mecque, que la question trouve sa réponse : on y trouve les diverses formes de la racine slm correspondant à celles du Coran.

L’évangile araméen de Matthieu [12], dont il est reconnu que les Syriaques [13] et les Chaldéens [14] ont un texte fidèle, est plus éclairant qu’une grammaire puisque pragmatique et de l’époque qui nous intéresse [15]. La racine slm y apparaît 58 fois sous des formes et dans des sens divers et d’abord au sens le plus simple de « paix » :

  • « Et lorsque vous entrez dans la maison, saluez la maisonnée et si la maison en est digne, votre paix (slâma) viendra sur elle et si la maison n’est pas digne, votre paix retournera sur vous » [16].

Ces textes montrent aussi que cette racine est liée à la notion de perfection ou d’achèvement :

  • « Vous avez entendu dire qu’il a été dit aux premiers : ne mens pas dans tes serments, mais tu parachèveras (tsâlem) pour le Seigneur tes serments » [17] ;
  • « Et il advint, lorsque Jésus eut parachevé (sâlem) ces paroles, que les foules étaient dans l’étonnement de son enseignement » [18] ;
  • « Jésus répondit et il leur dit : Elie vient avant pour parachever toute chose » [19].

Cette perfection peut être transmise par les anciens :

  • « Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition (màslmânoutâ’) des anciens et ne se lavent-ils pas leurs mains quand ils mangent le pain ? » [20].

Cette racine a aussi le sens de livré car ce qui est parfait, achevé, est fait pour être transmis [21] :

  • « Et il advint que lorsque Jésus eut parachevé (mestlem [22]) toutes ces paroles, il dit à ses disciples : Vous savez qu’après deux jours, c’est la Pâque et le Fils de l’homme est livré pour être crucifié » [23] ;
  • « Et il [Judas] leur dit : que voulez-vous me donner et moi je le livre à vous. Or eux lui promirent trente pièces d’argent. Et depuis lors, il cherchait une occasion pour le livrer (mestlem) » [24] ;
  • « Juda le livreur (màslmânâ’) répondit et dit : Peut-être c’est moi, rabbi ? Jésus lui dit : Toi, tu l’as dit » [25] ;
  • « Alors ils vous livreront (ou soumettront) à la détresse et ils vous tueront ; et vous serez haïs par toutes les nations à cause de mon Nom. Alors beaucoup se scandaliseront et ils se haïront l’un l’autre et ils se livreront l’un à l’autre » [26].

On aboutit ainsi à l’équivalent de la 4ème forme arabe où se profile la connotation religieuse de se remettre (ou soumettre) à Dieu, qui est placé dans la bouche de Jésus [27] dans la version araméenne de l’évangile de Matthieu à propos de Lui-même :

  • « Voici que nous montons à Jérusalem et le Fils de l’Homme se livre (ou se remet) aux chefs des prêtres et aux savants et ils le condamneront à mort ; et ils le livreront (remettront) aux nations » [28].

En grec, cette forme a systématiquement été rendue par le verbe paradidomi dans lequel se trouve la même connotation de se remettre dans le passage de la première lettre de Pierre où il est précisément question de la Passion de Jésus :

  • « Il n’a pas commis de péché et aucun mensonge ne fut trouvé dans sa bouche ; insulté, il ne rendait pas l’insulte, souffrant, il ne menaçait pas, mais se remettait ( paradidomi) au juste Juge » (1 Pi 2 : 22 et 23).

Il faut préciser que se remettre à Dieu ne signifie pas s’écraser devant Dieu comme on se subordonnerait à un Tyran Tout-Puissant contrairement au sens qui lui est parfois donné [29] : ce sens négatif est une dérive que l’on trouve chez les judéo-nazaréens [30] et puis dans le Coran [31].

En fait, l’évangile de Matthieu en araméen est la source vivante du sens du mot « soumis à Dieu », du moins avant qu’il prenne une connotation d’écrasement de l’homme devant son Créateur. Aux oreilles des Arabes chrétiens, il raisonnait encore du sens noble de « celui qui fait confiance à Dieu », « qui s’en remet à Lui », lorsque les judéo-nazaréens commencèrent à les endoctriner. C’est l’occultation de l’histoire réelle des origines de l’Islam [32] qui a rendu flou beaucoup de choses, notamment l’origine du sens de muslîm, flou ou parfois absurde [33] chez les Araméens [34] et aujourd’hui encore. On voit que le Coran ne se comprend bien que dans un milieu culturel araméen et biblique [35]…

Documents liés à celui-ci :

« 40 Mt 010-013 001 Le mot musulman emprunté au Nouveau Testament »
« 44 Ac 024-005 001 L’Islam issu d’une hérésie chrétienne »

(au sujet de l’utilisation des textes)

Notes

[1] Pour rappel, les musulmans ne se sont pas appelés ainsi avant la fin du 7ème siècle voire le début du 8ème ; auparavant, ils se désignaient sous le nom de « Mu-hâjirûn », c’est-à-dire Ceux qui ont fait l’Hégire (désigne la journée du 9 septembre 622 où se produit le départ des premiers compagnons de Mahomet de La Mecque vers l’oasis de Yathrib, ancien nom de Médine. Cette date marque le début de l’Islam).

[2] Le fait que l’évangile de Matthieu ait été une référence majeure du texte coranique a souvent échappé à ceux qui s’y intéressaient ; néanmoins, certains chercheurs s’en doutaient par le simple fait que cet évangile, transcrit en araméen, était celui des « Nazaréens » d’après les textes de l’Antiquité. Cet « évangile nazaréen » n’est autre que l’injîl (évangile au singulier) auquel renvoie le texte coranique : il est remarquable que le texte coranique se réfère implicitement un grand nombre de fois à l’évangile de Matthieu et pas au autres).

[3] Et non de « paix » comme on le voit affirmé çà et là dans des articles à destination d’Européens.

[4] Il faut savoir que la racine du verbe en arabe se compose le plus souvent de trois consonnes (C1, C2, C3) différentes avec une voyelle brève pour en permettre la prononciation (il peut y avoir parfois quatre consonnes avec deux voyelles). Cette racine se décline ensuite en dix formes (ou schèmes) selon le sens que l’on veut donner : ainsi, la première forme se traduit par « faire l’action exprimée par la racine » ; la deuxième forme se traduit par « faire faire l’action » (agir sur quelqu’un pour qu’il fasse l’action, agir sur quelqu’un avec répétition et intensité) ; la troisième forme se traduit par « qui fait l’action et continue à la faire ou en sent toujours les effets » ; la cinquième forme est réfléchie (sur soi) et passive ; la sixième forme change la direction de l’action de la 3ème forme et donne une idée de réciprocité ; la septième forme est passive ; la huitième forme est réfléchie par rapport à la quatrième forme.

[5] Le verbe trilitaire (composé de trois letttres) SLM, « être en bonne forme, sain et sauf », « salut », signifie, à la 2ème forme, « remettre quelque chose » (sallama l-hukm, « remettre le pouvoir », qui donnera à l’infinitif d’action taslîman), avec ‘ala, il signifie « saluer quelqu’un » ; à la 3ème forme, il signifie « faire la paix », « réconcilier » (sâlama, qui donnera à l’infinitif d’action musâlamatan) ; à la 4ème forme, il signifie « conserver quelqu’un intact », « se livrer entièrement » (aslama, qui donnera à l’infinitif d’action islâman) ; à la 5ème forme, qui est le réfléchi de la 2ème forme, il signifiera « recevoir la chose livrée de main en main (tasallama, qui donnera à l’infinitif d’action tasalluman) ; à la 6ème forme, qui est le réfléchi de la 3ème forme, il signifie « faire la paix », « se réconcilier » (tasâlama, qui donnera à l’infinitif d’action tasâluman) ; à la 8ème forme, qui est le réfléchi de la 4ème forme, il signifie « toucher », « palper » (istalama qui donnera à l’infinitif d’action istilâman) ; à la 10ème forme, il signifie « se soumettre », « se rendre sans condition » (istaslama qui donnera à l’infinitif d’action istislâman).

[6] Patricia Crone (née en 1945 au Danemark) est une spécialiste de l’histoire de l’Islam. Certains aspects de ses théories historiques ont été contestés par les historiens traditionnels. Par ailleurs, pour beaucoup de musulmans, de telles théories sont inacceptables puisqu’elles contredisent la version orthodoxe de l’Islam.

[7] Michael Allan Cook (né en 1940) est un historien écossais et un érudit de l’histoire islamique. Il a co-écrit un livre avec Patricia Crone : « Hagarisme : la Fabrication du Monde Islamique » (hagarisme traduit le fait que la nationalité arabe se transmet par la femme).

[8] Kurt Hruby, (1921 – 1992) est un écrivain et un théologien autrichien.

[9] Les termes entre crochets ne sont pas explicites.

[10] Il s’agit d’un texte samaritain, les Actes de Saint Thomas (récit romantique et apocryphe des oeuvres de l’apôtre Thomas aux Indes, écrit vers 154 - 222 après Jésus-Christ par Bar Disan, de l’Eglise d’Edesse en Asie Mineure), où l’on trouve la racine slm dans un extrait où des jeunes gens « furent convaincus par Notre-Seigneur et lui remirent leur foi ou se soumirent à lui ».

[11] Dans son ouvrage « Dictionnaire du Coran » (éditions Robert Lafont), le théologien musulman M.A. Amir-Moezzi affirme que 95% des musulmans ne savent pas lire le Coran.

[12] Une des plus anciennes versions connues du Nouveau Testament est écrite en syriaque (Bible dite peshittô ou peshitta, toujours en usage dans certaines églises orientales). Elle a été traduite à partir de la version grecque écrite en koinè (orme de grec ancien, ayant servi de langue commune au monde hellénistique et normalisée à cette époque), la plus ancienne qui soit connue. Une controverse existe à propos de la langue originale de la Bible. Une partie des spécialistes pensent que la Bible grecque provient de la traduction de textes syriaques/araméens antérieurs. La majorité des spécialistes pensent que la première version écrite de la Bible a directement été rédigée en grec. A noter que, même dans la version grecque, il existe des phrases araméennes éparpillées dans le texte, particulièrement des phrases prononcées par Jésus : il est certain que Jésus a prêché dans la langue du peuple qui était l’araméen (voir « 40 Mt 016-018 001 Quelle langue Jésus parlait-il ? »). Avec l’hébreu, le grec et le latin, le syriaque et l’araméen sont les langues majeures du christianisme.

[13] L’usage veut qu’on qualifie les peuples parlant le syriaque occidental de syriens, car cette langue était celle qui était parlée en Syrie avant la conquête arabe. Mais ces peuples sont qualifiés de Syriaques du fait qu’en Arabe il est distingué « Suryan » signifiant les membres de l’Église de Syrie, et « Souri » signifiant les citoyens de la Syrie. Le terme Syriaque est donc là pour rappeler la spécificité syrienne de cette langue (il est fait mention ici de la Syrie antique et non de la Syrie actuelle).

[14] Les Chaldéens habitaient au sud-ouest de Babylone. C’est un ancien peuple sémite nomade. C’est dans le sens moderne qu’il est mentionné ici : on désigne aujourd’hui sous le nom de « Chaldéens », les membres de l’Église catholique chaldéenne, catholiques de rite oriental et de langue liturgique araméenne.

[15] Voir « 40 Mt 016-018 001 Quelle langue Jésus parlait-il ? »

[16] Version araméenne de Mt 10 : 12 et 13.

[17] Version araméenne de Mt 5 : 33.

[18] Version araméenne de Mt 7 : 27 : traduction de la Peshitta et commentaire par Mgr Alichoran, Spiritualité Orientale n° 80, Abbaye de Bellefontaine, 2002, collection « L’évangile en araméen » pages 130 et 197.

[19] Version araméenne de Mt 17 : 11.

[20] Version araméenne de Mt 15 : 2.

[21] Ce sens de « remis » est inconnu en hébreu. C’est une des objections déterminantes contre l’idée que le texte de Matthieu fut pensé en hébreu plutôt qu’en araméen. A cet endroit, J.-M. van Cangh et A. Toumpsin, qui partent de l’hypothèse d’un original hébreu des évangiles, justifient leur hypothèse en supposant un « araméisme » qui serait passé en hébreu. Cela fait beaucoup de suppositions (L’évangile de Marc. Un original hébreu ?, Bruxelles, éd. Safran, 2005).

[22] Peut être traduit par « livré ».

[23] Version araméenne de Mt 26 : 1 et 2.

[24] Version araméenne de Mt 15 : 16.

[25] Version araméenne de Mt 26 : 25.

[26] Version araméenne de Mt 20 : 18 et 19.

[27] Voir « 40 Mt 016-018 001 Quelle langue Jésus parlait-il ? »

[28] Version araméenne de Mt 24 : 9 et 10.

[29] C’est un autre verbe qui exprime ce sens de soumission-subordination qui correspond au grec hupotasso, que l’on trouve en 1 Pi 2 : 13 et 18 et 3 : 1 entre autres textes. Ce mot implique un accord réciproque dans la position de soumission à une autorité.

[30] L’appellation de Nazaréens fut la toute première que les chrétiens prirent sur la base du titre de Nazaréen donné à Jésus (« Ainsi s’accomplit ce que le Seigneur avait dit par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen. » Mt 2 :23 ; Ac 2 : 22, 3 : 6, 4 : 10, 22 : 8 et 26 : 9) ; mais sa signification, probablement multiple, nous échappe aujourd’hui. Peu à peu, à partir de l’an 34, elle fut abandonnée au profit de celle de disciples du Messie (en grec : christianoï, ce qui donne chrétiens en français – mšiyayé en araméen). Un groupe reprit cette appellation à son compte, celui que vise cette réflexion et qu’il convient de désigner sous le terme plus précis, suggéré par Ray A. Pritz1, de « judéo-nazaréens » afin d’éviter les équivoques dues aux auteurs patristiques : ceux-ci, qui les évoquent sans jamais s’y intéresser, les ont parfois confondus avec des groupes gnostiques, ce qu’ils ne sont pas. L’avantage de l’appellation de « judéo-nazaréens » est de rappeler leur origine judéenne, au moins pour le noyau d’entre eux, issu de la communauté judéo-chrétienne de Jérusalem autour de Jacques (assassiné par le Grand Prêtre en 62) puis, à cause de la Première guerre judéo-romaine, tous les judéo-chrétiens quittèrent la ville en 68 juste avant qu’elle ne soit totalement encerclée par les Romains et la plupart y revinrent après 70, quand les derniers insurgés de la ville furent vaincus. Un groupe refusa de revenir et s’organisa en Syrie : les « judéo-nazaréens ». Certains auteurs gréco-romains tels qu’Irénée, Augustin, Jérôme ou Épiphane les ont appelés Ébionites, (qualificatif signifiant simplement pauvres, ébionim) (voir « 44 Ac 024-005 001 L’Islam issu d’une hérésie chrétienne »). Vus de l’extérieur, c’est-à-dire par des païens ou même par des chrétiens issus de milieux païens, les juifs croyant en Jésus étaient facilement assimilés entre eux et cette erreur est toujours fréquente aujourd’hui. Car des réalités antagonistes sont ainsi regroupées : croire que Jésus sauve ou croire qu’il est seulement le messie n’ont pas les mêmes implications (voir « 43 Jn 006-066 001 Fan ou disciple »).

[31] Voir « 44 Ac 024-005 001 L’Islam issu d’une hérésie chrétienne »

[32] Voir « 44 Ac 024-005 001 L’Islam issu d’une hérésie chrétienne »

[33] On trouve un exemple dans la lecture d’un passage coranique, qui place Marie dans la Trinité (voir « 01 Gn 001-001 001 La trinité par les transfinis ») alors qu’il s’agissait d’une manière courante de parler de l’Esprit Saint au féminin comme « Mère de Jésus » (voir « 40 Mt 006-009 001 Dieu, masculin ou féminin »).

[34] Les Araméens sont un peuple antique du Moyen-Orient dont l’héritage, en tout premier lieu la langue, se transmet à l’époque moderne au sein de communautés ethnico-religieuses du même nom. Les Araméens modernes s’identifient ou sont identifiés comme Syriaques, Assyriens, Assyro-Chaldéens, ChaldoAssyriens ou Araméo-Assyro-Chaldéo-Syriaques. Depuis le début du 20ème siècle, des communautés araméennes se sont installées en Amérique, en Europe ou en Australie. Les Araméens ignorent l’écriture et nous ne les connaissons que par l’intermédiaire des peuples auxquels ils se sont heurtés, comme les Assyriens, qui les soumirent au 8ème siècle avant Jésus-Christ

[35] Les connaisseurs du syriaque ou de l’araméen s’en doutent d’ailleurs dès qu’ils lisent le Coran en arabe ; mais c’est un sujet encore tabou.

Répondre à cet article

SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0